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Le Grand Débat - 17/04/2018

Le nouveau visage de la Côte d’Ivoire Regards sur la Côte d’Ivoire sous la présidence d'Alassane Ouattara, entre miracle économique et fractures sociales. A qui profite le "miracle économique ivoirien" ? Peut-on parler d’une réelle adhésion du pays au système de gouvernement promu par l’actuel pouvoir ? Derrière ces chiffres remarquables de croissance économique, l’autre réalité : celle d’un pays divisé et toujours marqué par les blessures et les comptes mal soldés de la crise postélectorale de 2011. Alors même que le processus de réconciliation nationale n’a pas produit la restauration de la cohésion nationale, la performance économique est-elle une réponse suffisante à la fracture politique et sociale ? Quel sera l’héritage économique et social de la présidence d’Alassane Ouattara, aux lendemains de la présidentielle de 2020 ? Invités :
- Diensia Oris-Armel Bonhoulou, Chercheur en sciences politiques, auteur d'un essai intitulé "La Fin d'une génération en Côte d'Ivoire. Les Ténors de l’après-Houphouët. 1990/2000" paru aux éditions L’Harmattan 
- Joël-Célestin Tchétché, Président du Forum pour la démocratie et la liberté (FDL/PDCI). Ex porte-parole en France du RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix)
- Giulia Piccolino, Enseignante-chercheur en sciences politiques et relations internationales à Loughborough University
- Séverin Yao Kouamé, Docteur en sociologie. Enseignant-chercheur à l'université Alassane Ouattara et coordonnateur du dossier "La Côte d'Ivoire sous Alassane Ouattara" de la revue Politique Africaine

Le nouveau visage de la Côte d’Ivoire

Regards sur la Côte d’Ivoire sous la présidence d'Alassane Ouattara, entre miracle économique et fractures sociales. A qui profite le "miracle économique ivoirien" ? Peut-on parler d’une réelle adhésion du pays au système de gouvernement promu par l’actuel pouvoir ? Derrière ces chiffres remarquables de croissance économique, l’autre réalité : celle d’un pays divisé et toujours marqué par les blessures et les comptes mal soldés de la crise postélectorale de 2011. Alors même que le processus de réconciliation nationale n’a pas produit la restauration de la cohésion nationale, la performance économique est-elle une réponse suffisante à la fracture politique et sociale ? Quel sera l’héritage économique et social de la présidence d’Alassane Ouattara, aux lendemains de la présidentielle de 2020 ?

Invités :- Diensia Oris-Armel Bonhoulou, Chercheur en sciences politiques, auteur d'un essai intitulé "La Fin d'une génération en Côte d'Ivoire. Les Ténors de l’après-Houphouët. 1990/2000" paru aux éditions L’Harmattan - Joël-Célestin Tchétché, Président du Forum pour la démocratie et la liberté (FDL/PDCI). Ex porte-parole en France du RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix)- Giulia Piccolino, Enseignante-chercheur en sciences politiques et relations internationales à Loughborough University- Séverin Yao Kouamé, Docteur en sociologie. Enseignant-chercheur à l'université Alassane Ouattara et coordonnateur du dossier "La Côte d'Ivoire sous Alassane Ouattara" de la revue Politique Africaine

17 avril 2018

Le Grand Débat - 16/04/2018

Regain de tensions au Sahara Occidental

Selon le Front Polisario, seul le référendum d’autodétermination pourrait constituer une réponse définitive à la situation du Sahara Occidental contrôlé à 80% par le Maroc, et qui demeure le seul territoire africain dont le statut postcolonial n'est toujours pas réglé. Les autorités marocaines ont organisé le 9 avril à Laâyoune, ancienne capitale du Sahara occidental, une grande journée pour «défendre de l'intégrité territoriale du royaume». L’occasion pour le Maroc de dénoncer des violations présumées du cessez-le-feu par les indépendantistes Front Polisario, à quelques jours des débats prévus fin avril à l’Onu sur le renouvellement du mandat de la Minurso, la force onusienne de maintien du cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario. Quel sera le prochain agenda de l’Onu pour la résolution de ce contentieux ? La Minurso, dont l’objectif initial fut de créer les conditions de l'organisation du référendum d’autodétermination au Sahara Occidental pourrait-elle enfin mener à terme cette mission ?

Invités :
- Oubi Bouchraïa, Représentant du Front Polisario en France
- Nicole Gasnier, Secrétaire générale de l'Association des Amis de la RASD – République araba sahraoui démocratique (AARASD)
- Mohamed Loulichki, Chercheur Associé au Think Tank marocain OCP Policy Center, sur les questions de diplomatie, de résolution de conflits et de droits humains. Professeur à l’Université Al Akhawayn, Ifrane. Ancien ambassadeur du Maroc auprès des Nations Unies. Ancien coordinateur avec la MINURSO à Laayoune de1999-2001
- Mehdi Bensaïd, Elu municipal à Rabat. Ancien député du Parti Authenticité et modernité (PAM)

Regain de tensions au Sahara OccidentalSelon le Front Polisario, seul le référendum d’autodétermination pourrait constituer une réponse définitive à la situation du Sahara Occidental contrôlé à 80% par le Maroc, et qui demeure le seul territoire africain dont le statut postcolonial n'est toujours pas réglé. Les autorités marocaines ont organisé le 9 avril à Laâyoune, ancienne capitale du Sahara occidental, une grande journée pour «défendre de l'intégrité territoriale du royaume». L’occasion pour le Maroc de dénoncer des violations présumées du cessez-le-feu par les indépendantistes Front Polisario, à quelques jours des débats prévus fin avril à l’Onu sur le renouvellement du mandat de la Minurso, la force onusienne de maintien du cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario. Quel sera le prochain agenda de l’Onu pour la résolution de ce contentieux ? La Minurso, dont l’objectif initial fut de créer les conditions de l'organisation du référendum d’autodétermination au Sahara Occidental pourrait-elle enfin mener à terme cette mission ?Invités :- Oubi Bouchraïa, Représentant du Front Polisario en France - Nicole Gasnier, Secrétaire générale de l'Association des Amis de la RASD – République araba sahraoui démocratique (AARASD)- Mohamed Loulichki, Chercheur Associé au Think Tank marocain OCP Policy Center, sur les questions de diplomatie, de résolution de conflits et de droits humains. Professeur à l’Université Al Akhawayn, Ifrane. Ancien ambassadeur du Maroc auprès des Nations Unies. Ancien coordinateur avec la MINURSO à Laayoune de1999-2001- Mehdi Bensaïd, Elu municipal à Rabat. Ancien député du Parti Authenticité et modernité (PAM)

17 avril 2018